lundi 31 août 2009

La propriété assiégée

J'arrive avec une trottinette à la main dans une grande propriété. Je vois une jeune fille s'entraîner pour du cheerleading prés d'un pilier. Elle est souple, lève sa jambe haut. Je suis jalouse de sa jeunesse, de sa passion, je me dis que je n'ai pas vécu cet âge. Je me sens comme si on m'avait interdit de vivre ma jeunesse. J'aurais aimé faire cela aussi mais c'est trop tard.
J'avance dans la propriété, j'entre dans la maison et cherche un endroit pour poser ma trottinette. Je m'en vais la poser dehors en passant par une grande porte fenêtre mais quelqu'un à l'intérieur me dit que c'est risqué, qu'on va me la voler et que c'est dangereux. Cette trottinette m'encombre, au fond je me fiche qu'on me la vole. Je sors donc par la porte fenêtre et voit des gens étranges surgir. Un homme noir les yeux exorbités habillé en costume(ressemblant à un personnage de série je crois)et un autre homme derrière lui. Ce sont presque des vampires ou des drogués, quelque chose n'est pas normal. Je rentre vite et commence ma recherche d'un lieu sûr dans cette propriété.
Je vois une cour avec des gens agenouillés partout,on me dit de ne pas y aller mais je prends tout ça un peu à la légère. Au bord de la porte fenêtre qui donne sur cette cour ma grand-mère est assise en larmes. Elle a l'air mal en point, terrorisée. Je regarde alors les gens agenouillés, un homme dit qu'ils en ont éliminés devant eux. Je suis derrière la porte fenêtre ouverte, ils ne m'ont pas vue, je peux encore fuir. Je laisse ma grand-mère en larmes qui elle est juste devant la porte aussi mais côté cour. Cette porte était comme une frontière.
Je commence à comprendre que c'est sérieux. Il y a une grande salle de réception, pour y accéder il faut passer devant deux des hommes qui se disputent violemment. Derrière eux il y a un escalier ancien et majestueux. Je passe en courant avec ma trottinette devant ces hommes puis devant l'escalier, ils me remarquent malgré leur différent. Ils disent quelque chose sur le fait que j'avais un bien non confisqué (la trottinette). Dans la salle il y a beaucoup de monde. Je pense qu'en m'arrêtant je devrais arriver à me fondre dans cette foule de captifs endimanchés. Je m'arrête finalement sur un côté, la trottinette a disparu, on ne me trouve pas. Un "officiel"m'aborde et me parle comme si la situation était normale, il me demande si j'apprécie le spectacle. C'est peut-être cet homme qui me sauve.

La trottinette représente peut-être l'enfance,mes souvenirs, le rêve peut exprimer une angoisse face au temps qui passe et à la mort (la cheerleader, la grand-mère menacée de mort, la trottinette que je garde alors que je n'en ai pas le droit...).

bribes de rêves en vrac

Je suis au bord d'une piscine avec un homme plus âgé, séduisant. On est assis autour d'une table blanche en fer. C'est une sorte de club privé et ma fille et moi y avons accès gratuitement grâce à lui. Il y a quelque chose entre nous, il est rassurant, respectueux.
Autre bout de rêve, contexte oublié, un teletubbie jaune chez ma grand-mère. Je demande qui est sous le costume, un homme me répond. C'est assez excitant, cet homme caché dans le costume mais d'un coup la voix devient fluette: c'est un garçon de 5 ème qui me précise que tous les teletubbies sont joués par des jeunes. Douche froide, tant pis pour le rêve érotique.

herbe

Rêve angoissant dont je ne me rappelle que la fin: je vois de l'herbe et comme un décompte avant la mort...jusqu'à 30.

Il se marie

Je suis en couple, on vit dans une maison assez spacieuse, blanche, de plein pied.
Je suis dans le jardin où les herbes poussent librement. Mon partenaire dans la réalité est un ami dans ce rêve. Il est là dans le jardin, on passe un bon moment ensemble. Son téléphone sonne, c'est sa fiancée, une certaine Estelle, qui lui annonce qu'elle a trouvé sa robe (de mariée). Puis vient le jour du mariage, je me rends compte que je ne veux pas qu'il se marie. Il y a un téléphone contre un muret dans le jardin, là où on discutait au début du rêve. J'en parle à mon chéri qui très compréhensif me réconforte, il me raisonne un peu: à l'heure qu'il est tous les invités doivent être présents, ce mariage doit être décidé depuis un moment, je ne peux pas faire grand chose. Je regarde une horloge puis le téléphone. Il se marie dans une heure, j'hésite à l'appeler pour lui dire que ça me dérange qu'il se marie. Mon chéri comprend ma détresse et je crois fini par me dire de la faire, je ne suis pas sure. L'heure avance je ne sais pas si j'ai osé l'appeler.
Un quai de métro, je l'y croise. Il m'aide à monter à bord d'un train: ce train est trop petit, il fallait descendre sur les rails pour pouvoir monter dedans et ça m'effrayait. Il m'attrappe alors que j'ai peur et me porte jusque dans le train. J'apperçois de la terre au bord des rails, la même que celle de ma gare d'enfance. Une fois dans le train qui était petit et étrange et me faisait penser à un métro londonien, il me dit qu'il n'est pas marié, je suis soulagée, je lui demande s'il va le faire, il me dit que la cérémonie a été annulée pour une histoire de robe et qu'il n'est plus prévu qu'il se marie. Je suis blottie contre lui, il est torse nu, j'ai eu peur de le perdre. On monte sur Paris. Un homme m'importune avec des questions sur le temps, je lui réponds que contrairement à la canicule d'il y a quelques années, la tendance s'est inversée et il fait plus frais à Paris que dans le sud. Il m'agace je veux être tranquille avec mon ami, j'ai tellement eu peur de le perdre.

vendredi 7 août 2009

Les chocolats déposés en secret

Dans ma chambre mais c'est aussi chez ma mère, un ami vient. Je suis en jean avec un tshirt large. Il a l'air un peu désarçonné par la présence de ma mère. Je le sens malgré tout très attiré ce qui m'amuse car je ne suis pas habillée de manière sexy, je suis même presque camouflée sous ces vêtements si ce n'est pour un bout de ventre qui se dénude de temps en temps quand je bouge, laissant apparaitre mon nombril.
Ma mère s'efface, je reste seule avec lui mais toujours prisonnière de mon costume d'adolescente, je garde cette sensation d'être sous la coupe de ma mère, elle peut revenir d'un instant à l'autre.
Il s'allonge à côté de ma fenêtre puis repart.
Je vais dans une sorte de centre, de résidence, mon compagnon y est, cet ami aussi. Mes souvenirs sont troubles. Mon rapport avec cet ami étaient ambigus, il me fuyait un peu, allait vers l'extérieur. La femme de l'accueil me regarde en se demandant ce que je fais là à errer, si j'attends quelqu'un. J'ai peur qu'elle m'interpelle et me demande de quitter la résidence. Je vois une rangée de boîte aux lettres à côté de l'accueil, je fais mine d'ouvrir la mienne que je sais à l'abandon pour donner le change, faire semblant d'avoir un but. J'ouvre et je me rend compte que mon compagnon avec qui je me sentais en froid l'avait remplie de chocolat. Ca avait la forme de petites boîtes avec des dessins colorés. J'étais surprise. J'aurais très bien pu ne jamais voir ces chocolats qui m'attendaient là depuis un moment déjà.
Deuxième partie en vacances avec une amie mais le rêve est effacé, il y avait une piscine, c'était la nuit et une fête était prévue.