mardi 28 juillet 2009

Mexique

Je suis de passage au Mexique, dans un centre commercial, peut-être un cinéma avec des gens. Je cherche un cadeau. Je repars en voiture avec un homme, je vois un ami s'arrêter discrètement derrière le centre commercial, derrière une sorte de benne à ordures. Des locaux l'attendent, une transaction rapide a lieu. Il réceptionne un lit à baldaquin avec du joli tissu épais blanc de qualité. Il y a des gardes, des policiers autour. Heureusement tout se passe bien. On prend la route dans la nuit noire. Il y avait une attirance pour l'homme de la voiture.

lundi 27 juillet 2009

Cyclone et mauvais train

Il ne me reste que quelques images, j'ai perdu le contexte. Il y a une tempête, je suis sur un terrain avec un arbre et de longues herbes, je crois que ce terrain qui fait assez campagne est entouré d'immeubles. Il est possible qu'une petite fille soit avec moi. Je vois une maison se soulever, entière dans les airs, on voit le dessous de la maison il est en bois foncé. Elle est en lévitation puis elle effectue lentement un mouvement, une rotation. Elle a l'air doucement manipulée c'est impressionnant. Je sens qu'il va se passer quelque chose malgré cette douceur apparente, il faut que je m'éloigne vite. En effet, elle se fracasse au sol dans une grande violence. Je cherche à fuir, je ne sais pas où elle va tomber. Je ne suis pas blessée. Il fait assez sombre, les rues sont vides. Je croise quelqu'un qui m'indique le métro. Je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée mais alors que je descend me dis qu'être sous terre est la meilleure des protections. Il y a des secousses, un tremblement de terre! Et je suis dans le métro, j'ai peur que ce ne soit pas le meilleur endroit, je vois des gens. Il y a un carré de terre avec de longues herbes un peu sèches (dehors? dans le métro? il me semble que c'était dans le métro derrière un banc mais c'était également contre le mur d'une maison en ciment gris). Trois ou quatre personnes, asiatiques je crois, étaient recroquevillées sur ce carré de terre. En panique, je leur dis que je ne connais pas les consignes en cas de tremblement de terre et leur demande de m'aider. Quelques trains fonctionnent encore. Je monte dans un RER pour m'échapper de là et je me rends compte assez rapidement que je me suis trompée de sens. Je descends dans une ville sombre, c'est encore la tempête. Je croise des gens, je suis avec ma fille. Dans l'urgence, ils m'accueillent chez eux. Je ne suis pas à l'aise mais je n'ai pas trop le choix: je ne suis pas sure que les trains fonctionnent encore et dans quel état est ma station de départ, le cyclone fait que je cherche juste à nous mettre à l'abri. On propose de la nourriture pour ma fille, plusieurs personnes sont dans la salle à manger. Je consens à ce qu'elle prenne du riz mais je me rends compte qu'on lui a servi un nugget de poulet à la place. Elle est habituée aux chickin nuggets de viana (des panés vegans qui sont identiques visuellement) et a donc gouté. Je suis horrifiée (avoir de la viande dans la bouche est un cauchemar assez traumatisant pour un végétarien). Il manque un tout petit bout, elle a dû voir la différence et n'a pas voulu en manger. Je vois l'intérieur du nugget c'est de la chair, je me demande comment on peut manger ça quand on a le choix. Le salon est rempli de gens qui se sont abrités là, il fait très sombre. Je veux partir de cet appartement mais en sortir parait risqué, je ne supporte que difficilement la promiscuité avec les inconnus du salon et songe à m'échapper malgré tout sous la pluie.


Ce qui pourrait expliquer:
_ l'épisode du nugget au poulet: hier soir j'ai vu un bout d'une série où une végétarienne consentait à manger du dinosaure, poussée par ses collègues car elles mourraient de faim coincées sous la croute terrestre suite à une erreur de téléportation. Ses collègues lui avaient dit que ça avait un goût de poulet.

samedi 25 juillet 2009

rêve oublié

Il était clair et j'en ai parlé à mon ami au réveil pour ne pas oublier mais il ne s'en rappelle pas non plus. C'est assez étrange la mémoire des rêves. Des fois en s'endormant ou même en rêvant on se rappelle de rêves passés et oubliés. Mais au réveil, le rêve s'échappe, s'oublie consciencieusement. Pourquoi, je ne sais pas.
De cette nuit il ne me reste que l'angoisse d'être sous la coupe de ma mère, quasi captive, oppressée.

lundi 20 juillet 2009

Deauville, Disneyland

Je suis dans les environs de Deauville, dans une petite maison ancienne, j'y suis captive. Nous sommes dans les terres, en retrait de la mer. Je suis entourée de femmes, l'ambiance est pesante.
Je me retrouve à loger pour des vacances chez une famille qui loue des chambres dans son très grand et luxueux appartement. Le hall de l'immeuble est spacieux, le plafond est très haut. Un long et large couloir avec des carreaux blancs et noirs, d'imposantes portes en bois vitrées.
La famille se presse, il y a des domestiques. Leur fille, 8/10 ans, a l'air épanouie, elle s'apprête à aller à un cours de quelque chose. Il y a une atmosphère qui me convient, un mélange d'effervescence et de joie de vivre. J'aperçois la mère en tailleur prés de la sortie et me dis que le lien avec sa fille doit-être altéré par leur train de vie. Mais alors que tout le monde se presse pour aller dans des directions opposées, la fille embrasse sa mère en coup de vent, elles échangent un regard. On sent une relation forte. La famille nous montre les environs leur appartement est en fait dans le resort Disneyland. Ils peuvent y aller gratuitement. Je vois le château de la belle au bois dormant, il y en a un autre derrière à moitié construit. Des petits bassins/jeux gonflables sont disposés le long d'une allée. J'ai une petite fille à qui on fait faire pipi dans un de ces jeux gonflable rempli d'eau, elle a les pieds dans cette eau alors que c'est une sorte de WC. Elle a envie d'aller vers une attraction qui ne ressemble pas à celles du parc, on dirait juste des jeux pour enfants et on ne la laisse pas y aller.

jeudi 16 juillet 2009

Lumières

Je suis avec deux hommes dans ce qui ressemble au garage de ma grand mère, il y a des couloirs, un étage au dessus et des pièces. C'est une sorte de sous-sol aménagé. Il y a une certaine effervescence, on travaille sur quelque chose d'important. On a fini pour la soirée, on va se coucher. On me somme quand même de me dépêcher. L'ambiance est presque militaire. Il y a une chambre sombre qui donne sur une deuxième chambre attenante. Un des homme entre dans la salle sombre pour aller dans la deuxième chambre. L'autre homme doit dormir dans la première chambre, il traîne un peu, semble hésiter. Je ne veux pas me coucher seule, j'ai besoin de faire l'amour et il le sent. Bien qu'il ait envie de se coucher, il semble disposé à me rendre ce service, presque à contre-coeur cependant, il semble penser que ce n'est pas raisonnable, une perte de temps. Je dois aller éteindre les lumières, j'ai un peu peur. J'allume un couloir pour ne pas devoir marcher dans l'obscurité. Il y a un escalier et une porte en haut d'où s'échappe de la lumière. En voulant éteindre les lumières j'éteins aussi la lumière du dessus. J'entends un homme en haut, il descend voir ce qu'il se passe, au même moment l'homme de la chambre sort nu et se retrouve face à lui.

lundi 13 juillet 2009

En retard à l'école

Comme souvent lorsqu'on tarde à noter ses rêves, ceux de cette nuit se sont évaporés. Il m'en reste quelques passages.
Je suis en retard, il est 8h15 du matin, je suis chez ma mère dans un couloir face à un réveil mural en forme de montre à côté de la porte d'entrée. Je dois me rendre à l'université/l'école mais le temps passe et j'ai du mal à sortir. Je finis par y aller, le cours est sans doute déjà commencé, je ne suis pas sure de l'heure à laquelle je devais m'y rendre. Je suis dans une sorte de hall avec d'autres personnes. Je devrais être en cours mais je n'ose pas chercher la salle. Je me rends compte qu'autour de moi toutes les femmes sont enceintes.
Je tape sur mon ordinateur portable, je remarque de la fumée et une femme me hurle qu'il prend feu. Une flamme surgit du milieu de mon clavier. Je le soulève, il est déformé et j'essaye dans une tentative désespérée de lui redonner une forme convenable en le tordant alors qu'il est encore chaud.
Je parle avec les autres femmes, puis on me dit que je dois accoucher. Je suis paniquée. Je dois aller dans une petite salle avec d'autres femmes, j'attends là et je me dis que je n'ai pas beaucoup de ventre pour une femme à terme, je songe inquiète à appeler mon ami pour qu'il me communique les résultats de la dernière échographie. Je n'avais aucun souvenir d'en avoir passé une et je voulais savoir si le bébé semblait de taille normale. Je me sens dépassée.

vendredi 10 juillet 2009

Mariage collectif et bondage

Une sorte de résidence étudiante, des chambres spacieuses et sombres partagées par deux étudiants, c'était plus une sorte de maison de plein pied. Ils ont tous presque 5 ans de moins que moi, ils sont sûrs d'eux, ont un avenir prometteur. Je me retrouve dans la chambre de Pauline, je la salue et la félicite pour son mariage. Je suis censée être dans cette chambre mais je ne l'occupe pas, je ne m'en sens pas le droit, je me suis auto-exclue et pourtant je suis jalouse. Elle quitte la chambre et un garçon que j'aime bien s'installe. Je me décide à aller dans la maison, une histoire commence instantanément entre nous. Dans la salle principale on nous passe un slide show sur le mariage, c'est ennuyeux, on s'en va. Je me sens en sécurité avec lui, il est très jeune mais sûr de lui. Les personnages se mélangent, il est devenu métisse et a au moins 4 enfants dont je vais devoir m'occuper, ça ne me dérange pas mais je réalise soudain que ces enfants vont prendre la place d'enfants que j'aurais pu faire moi et j'avais envie de faire des enfants avec lui. Je m'interroge sur le côté financier aussi et me dis qu'il va normalement beaucoup gagner et que ce sera suffisant pour tout ce monde et là je réalise que c'est ma carrière qu'il va avoir, le salaire que j'aurais dû avoir, que c'est injuste mais que c'est trop tard pour moi. Je me sens sur la touche.
Je ne sais pas si c'était avant ou après mais on s'est mariés, plus tard je me rends compte qu'on a raté une partie de la cérémonie, des centaines de mariées de cette formation marchent dans la nature la nuit (elles descendent une colline je crois) en tenue de mariée avec des fleurs. Je suis déçue d'avoir manqué ça, de ne pas y avoir ma place. Je l'apperçois avec des amis, on s'embrasse sur le côté de la cérémonie collective, je me sens amoureuse et me demande pourquoi je me suis privée de ça.
Une autre scène (x rated!), je ne suis pas sure que ce soit le même rêve, le balcon d'un appartement, je vois les choses du point de vue des hommes présents. Une fille a demandé à son homme d'exécuter quelqu'un sur le blacon, des amis sont là avec lui. Elle lui hurle de l'appartement de ne pas oublier d'enlever le cran de sécurité (sans quoi dans le rêve on tirait à blanc, elle lui disait donc de ne pas se moquer d'elle et de vraiment tirer sur la personne). L'homme réfléchit en tirant plusieurs fois à blanc. Puis sans tirer il décide avec ses amis de ligotter sa femme. Elle est nue de dos, ficelée. Ils l'avaient piégée pour la mettre hors état de nuire et là au lieu de partir, ils décident de profiter de la situation.
(je pense que ça vient de la visite de sex shops pour un evjf, il y avait des choses intéressantes...)

mercredi 8 juillet 2009

Tortue

Cette nuit j'ai été attaquée par une tortue. Elle me mordait.