dimanche 28 juin 2009
Nuit silencieuse
Aucun rêve cette nuit. J'ai pourtant eu une journée (trop?) chargée. Les enterrements de vie de jeune fille et mariages étant de saison, j'ai eu mon lot de costumes, de fêtes et de lieux "insolites". De quoi faire des rêves intéressants, peut-être les prochains jours. Qui sait quand on rêve éveillé il se peut que la nuit n'ait plus rien à proposer.
vendredi 26 juin 2009
Mi sommeil
Dans mon lit, j'entrouve les yeux et vois avec effroi une connaissance me téter, c'était une vision d'horreur. Il avait les yeux fermés, il ressemblait à un chiot. Mon réflexe a été de le frapper, de m'en débarasser, je me suis arrêtée tout prés du visage de ma fille qui était venue contre moi dans le lit et dont le visage est apparu alors que je me réveillais horrifiée.
mercredi 17 juin 2009
tire-bouchon
Je fais des rêves clairs en ce moment mais je les oublie rapidement et noter les rêves ne m'intéresse plus trop. Un détail me reste cependant d'un rêve: un médecin ou quelqu'un avec de l'autorité m'avait enfoncé un tire-bouche dans le sein. Je vois mon sein avec ce tire bouchon qui dépasse et je suis prise de panique. Je ne peux pas l'enlever seule, personne ne vient m'aider.
Une fillette seule oubliée dans l'appartement
Je suis chez moi, mon homme vient de partir, on frappe, la porte s'ouvre alors que je suis sous la douche, l'appartement est un peu en désordre. On m'interpelle en anglais, c'est Mike, il porte des lunettes de soleil, il est grand, plus grand que je me rappelais. Il est doucement entreprenant, à un moment mes lèvres se retrouvent tout prés des siennes. Je le questionne, il est en voyage avec une amie et passait prés de là. Une petite fille noire 4 ans environ est avec lui, il lui accorde peu d'importance, elle est juste là. Il m'explique qu'ils l'ont trouvée sur la route en Espagne, qu'elle avait été enlevée par un homme (son père?) à sa mère qui elle était en Afrique je crois. Et ne voulant pas la laisser, ils l'avaient prise avec eux. Ils n'avaient pas pris le temps de contacter les autorités. Je me rends compte qu'on a une petite fille kidnappée à la maison et qu'on pourrait penser que nous l'avons kidnappée. Mike s'en va, je garde la petite, je m'en occupe. Je pense que sa mère doit lui manquer, j'hésite à l'allaiter puis mets simplement quelques gouttes de lait sur un linge en me disant que l'odeur l'apaisera peut-être bien qu'elle soit être différente de celle de sa mère à elle. Je pense à cette femme qui ne doit pas savoir que sa fille va bien. Mon homme arrive je lui explique et lui dis qu'il faut qu'on aille au commissariat. Je n'ai pas envie que la petite soit encore ballottée mais on a pas trop le choix et j'ai l'espoir qu'elle retrouve sa mère. On y va donc en voiture, avec notre fille mais on oublie la petite fille! On laisse une enfant toute jeune seule dans notre appartement, elle était si discrète qu'on avait pas remarqué qu'elle était encore là. On retourne donc à l'appartement mais la police y était déjà... Ils avaient pris la petite fille et avaient vu que nous l'avions laissée seule là. J'ose malgré tout demander si on peut garder la petite le temps qu'on la ramène à sa mère pour lui éviter le foyer. Une femme compréhensive demande à une travailleuse sociale qui examine l'appartement (elle regardait l'appartement à travers un garage): il nous faudrait ranger et nettoyer. Mike et son amie étaient dans l'allée avec leur camionnette, ils étaient assez détachés de ça.
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