lundi 16 mars 2009

Dimanche à Lundi

Il y a du monde dans mon salon, j'accueille une soirée rencontre. Je ne participe pas, je suis juste là. Les gens sont calmement assis sur des canapés, l'ambiance est détendue. Je suis à un bout de canapé, un peu en retrait j'observe et essaye de deviner les affinités. Je remarque un tout jeune homme à côté de moi, typé italien, je le trouve charmant et me dis qu'il devrait avoir du succès, en regardant en face sur l'autre canapé, comme si c'était un jeu, que je faisais des paires. Il y a une jeune fille en face que je vois en me disant un couple de fait (façon jeu de société) mais il se met à m'embrasser les cheveux. Les invités s'éclipsent un à un en rigolant, "on ne veut pas déranger" et me laissent face à cette situation embarrassante. Le garçon a un comportement trop direct, j'ai un peu peur de rester seule avec lui. Je le regarde et me rend compte qu'en fait il correspond à mon type d'homme, qu'il me plait. Je me retrouve face à un écran d'ordinateur et vois sa "fiche"sur un site de rencontre, il avait en fait 30 ans (je pensais 19 au début du rêve, pas mal de chiffres précis en ce moment bientôt de quoi faire un lotto). Quelqu'un entre dans la pièce, je crois que c'est mon compagnon. La porte qu'il ouvre est celle d'une chambre que j'ai occupé chez ma mère, elle est très en désordre, des piles de linge s'y amoncèlent, les meubles sont posés n'importe comment au travers de la pièce. Je ferme la fiche puis veut la revoir mais je ne la trouve plus. Je me rend compte que je suis connectée sur le compte de mon ami, ce sont des fiches de femmes. J'ai perdu l'italien trentenaire.

dimanche 15 mars 2009

Samedi à Dimanche

Je suis dans le bureau du maire pour parler de compostage collectif et de biogaz, je lui parle timidement puis prend soudain confiance, défendant le projet avec l'aisance d'une grande oratrice. Il a l'air impressionné et surpris , le contraste est pour lui inattendu. En une seconde, sur un point technique ou une question, je passe d'hésitante à sure de moi. Puis revient à la timidité. Le maire a l'air finalement de bien accueillir le projet, je sens que c'est possible, on s'apprête à signer des papiers. Puis il me demande des détails sur ma situation maritale, je dis que je suis en concubinage et là les choses se refroidissent un peu, sans préjudice pour le projet qui était déjà en bonne voie. Mais je me demande si le projet aurait eu ses chances s'il m'avait su non célibataire au début. Je sens que le charme a beaucoup joué dans notre entretien, même s'il n'attendait objectivement rien.
Je me dis que ce "charme" est en train de faner, que je n'en ai rien fait et qu'une fois éteint les portes seront fermées, les choses bien plus difficiles.
Je pense aussi (en voyant mon homme à la maison façon plan aérien, il portait un tshirt rouge)que ma vie sentimentale arrive à sa fin et que si je ne me décide pas à avoir des liaisons maintenant, ce ne sera plus possible.
En y repensant je sais de quel tshirt il s'agit: un tshirt avec son nom qu'il m'avait donné tout au début de notre histoire. C'était un tshirt de "fête", du bde dont il faisait partie.

samedi 14 mars 2009

Vendredi à Samedi: rêves pileux et libertins :s

Quelques temps forts de cette nuit.
Je vois une sorte de poil sur ma jambe, je tire et une carotte sort. Je la sens, elle ne sentait rien de spécial, elle est gorgée de sang.
Je vais dans un institut de beauté avec une amie. Elle se fait épiler puis c'est mon tour. Je dis à l'esthéticienne ne vouloir qu'une épilation des cuisses ou un maillot échancré (ndlr: le jour où ce blog aura de l'audience il faudra que j'efface deux trois trucs :D). A la place, elle m'épile les bras. Je ne me suis jamais épilée les bras, je suis dégoutée, ils sont rougis. Je dis à quelqu'un à côté de moi que tant que ça reste léger, que ça ne fait pas homme, j'aime bien les poils sur les bras, que ça me fait bizarre des bras épilés, je ne trouve pas ça beau.
Mes bras sont rouges et je passe ma main dessus pour calmer l'irritation et me rend compte que l'estéthicienne n'a en fait rien enlevé, ils sont tous là ces chers petits :). La femme est toujours à côté de moi, je carresse mes poils dans l'autre sens et un motif apparait, comme de la fourrure de chat tigré mais plus avec des formes noires circulaires que des rayures (le motif léopard sur une fourrure de chat tigré). La femme est étonnée et trouve ça beau. Et oui je rêve qu'on s'extasie sur mes poils !!!
Dès lors on comprend mieux la deuxième partie de ce rêve où mon homme me trompe ... sur la table de l'esthéticienne avec mon amie. Juste avant j'avais très envie de lui, lui pareil et je prennais un peu mon temps, faisant mince de ne pas être très intéressée, pour faire monter son désir en puissance. Sauf que monsieur il a pas attendu. Je ne m'y attendais pas, vraiment pas. Elle était sur lui, le recouvrant de son corps. J'avais du mal à l'accepter comme étant la réalité. J'avais toujours très envie de mon ami. Pour lui, ce n'était pas très important. Il tente de me faire l'amour, je le repousse avec force. Je lui dis que ma copine est peut-être sage mais que son mari la trompe à tout va avec n'importe qui et qu'elle doit être bourrée d'hpv et autres. Il a l'air de tomber des nues comme s'il pensait m'avoir trompé avec la sainte vierge. Je suis en colère mais j'ai aussi terriblement envie de lui, pas d'un autre, de lui. Je ne cède pas. J'ai vraiment très envie, c'est physique, en désespoir de cause, je vais sur mon ordinateur voir si un de mes nombreux prétendants est connecté. Il y a en a un mais finalement je laisse l'ordinateur.
Un laboratoire d'analyse, je vois la scène de l'extérieur. Une femme soignée, la quarantaine, cheveux chatains coupés au carré, vient passer des tests hpv, elle raconte en rigolant à la femme de l'accueil qu'elle est allée à un anniversaire de mariage, 39 ans de mariage et que la soirée a dérapé (tout le monde aurait trompé tout le monde). Je crois que c'était l'anniversaire de mariage de ses parents! Elle plaisante que le labo risque de voir défiler beaucoup de gens pour des tests en tout genre. Une jeune laborantine, cheveux un peu roux noués, passe en blouse blanche en souriant à la femme, elle aussi était à la fameuse soirée.

vendredi 13 mars 2009

Jeudi à Vendredi

Une amie, ex employeuse, avait eu une tumeur au cerveau, on l'avait retirée et elle était en convalescence. Je me disais qu'il fallait qu'elle arrête d'utiliser son portable (elle l'a souvent collé à l'oreille), que ça risquait de reprendre.
Une jeune fille devine mon âge: 33 ans! (en pensant me flatter)...raté c'était 4 de moins.
Le reste est flou, la maison de mes grand parents servait de décors.

mardi 10 mars 2009

Lundi à Mardi

Une énorme piscine rectangulaire entourée par trois côtés de bâtiments de plein pied très étroits.
Il n'y a pas de jardin, la piscine prend tout l'espace. Elle est un peu effrayante. J'ai peur d'y tomber. Je suis dans une chambre de cette étrange maison, face à la piscine. Du fait de l'étroitesse, il n'y a pas de couloir, on ne peut passer d'une pièce à l'autre sans sortir et longer l'eau. La chambre est petite et très simple avec des tapisseries vieillottes, je ne m'y sens pas bien. L'eau menace dehors et je ne sais pas où je suis. Cette maison est comme perdue dans le vide, il n'y a rien d'autre autour. Il y a un lit blanc derrière moi, je fais face au mur côté piscine. Un homme dont je ne vois pas le visage est derrière moi, il m'enserre soudain comme pour me retenir in extremis, comme si la piscine m'attirait, comme si j'allais glisser et tomber dans l'eau. Mais je me rend compte que les choses sont stables, aucune force ne m'aspire vers la piscine, juste ma peur. La scène se concentre sur la chambre et sur cet homme qui ne relâche pas son étreinte. Pour moi il n'y avait rien d'ambigu, cette personne était bien intentionnée, elle avait juste voulu m'éviter de tomber. On reste immobiles comme ça, lui derrière moi. L'étreinte se prolongeant je commence à être mal à l'aise, je me dis qu'il n'a peut-être pas vu qu'il n'y avait plus de danger. J'ai peur d'être impolie. Je suis sur le point de le remercier de sorte à lui signifier qu'il peut me libérer quand il saisit fermement mon sein gauche à travers mon chemisier. Il ne bouge plus. Je ne réagis pas, je ne sais pas quoi faire et j'espère qu'il partira de lui-même. Alors que je réalise qu'il n'a peut-être jamais pensé à me protéger, son autre main se glisse entre mes cuisses, très lentement, sans un bruit et il s'immobilise de nouveau.

jeudi 5 mars 2009

Maison à la campagne

Une grande maison avec un étage, du carrelage rouge en terre cuite, je suis seule. M. (personnage récurrent dans mes rêves) frappe à la porte, j'ouvre et il lance un hummm, il est souriant. Mais on reste distants par la suite, nos rapports sont "protocolaires", il y a une certaine gêne. Il y a une chambre claire avec un grand lit blanc, j'ai envie de me laisser aller, de baisser ma garde. On se rapproche...
Autre moment du rêve, je suis dans une cuisine dont la porte donne sur une cour, on frappe. C'est quelqu'un de la compagnie des eaux, il est content car d'habitude les gens de la region n' ouvrent pas, il peut faire ses tests, il en a pour 5 minutes. J'avance dans la maison et je me rend compte qu'il y a du monde dans un couloir, beaucoup de monde. Ce sont des invités de mon ami, ils ont l'air un peu mondains, certains ont un verre de cocktail à la main. Je crois que je fais bonne impression, je salue tout le monde mais je suis mal à l'aise. Heureusement il y a de la place mais je ne sais pas quoi faire des invites surprise. Il y a une grande salle vide et sombre derrière et je pense à leur proposer de danser puis me ravise en me disant qu'ils vont trouver ça ridicule.
On va bientôt rendre la maison, il faut faire le ménage, il y a du carrelage blanc par terre (il était rouge au début du rêve), je ne me sens pas de nettoyer mais tout a déjà l'air très propre, je suis tentée de ne rien faire.

dimanche 1 mars 2009

Nuit du vendredi

Dans un immeuble aux murs blancs de plusieurs étages, avec de nombreuses salles, des hommes armés surgissent de toute part, tuant tout le monde. Il semble impossible de leur échapper, les gens paniquent et essayent de se cacher mais cette sorte de milice est sans pitié.