J'étais chez moi mais c'était chez ma mère, Je vais à une sorte de représentation dans une salle des fêtes, il y a un du monde et j'aperçois à l'autre bout de la salle une connaissance qui ne donne plus de nouvelles. Je ne vais pas lui parler et quitte la salle avant la fin du spectacle, je ne comprend pas ce qui captive tant les gens.
De retour chez ma mère j'hésite finalement à l'appeler mais ne le fais pas. Je sors, les rues sont sombres, il y a de l'animation. Une émission télé est enregistrée, des badauds sont agglutinés contre une vitre, je m'approche puis me recule un instant de peur d'être filmée, les gradins sont de l'autre côté et les caméras ne filment pas la rue de sorte à donner l'impression d'un studio. Je suis surprise de l'image propre qu'ils donnent alors que l'émission est enregistrée presque à ciel ouvert dans une rue. Le public est souriant, bien maquillé, professionnel. Le spectacle ne m'intéresse pas, je pars vite et m'engouffre dans le bar à côté où a lieu un concert ou un one man show. Sur scène, je crois reconnaître la connaissance du début du rêve, je vais lui parler. Il a deux tatouages grossiers sur le bras gauche, je lui avais dit ne pas aimer ça et je lui demande en rigolant si c'est pour ça qu'il m'évite. En haut de son bras une maison est tatouée en noir, toute simple, presque stylisée. Sur l'avant bras, les lettres de l'alphabet en couleur. Mais ce n'était pas lui, je m'en rend compte de plus prés, je m'excuse mais le chanteur a l'air amusé. On a l'impression de se connaître depuis longtemps. Une sorte de déclic. Il a les yeux clairs, le regard un peu froid et les cheveux courts châtains clair/ blonds en pics. Je sors du bar, m'échappant presque, il me suit en me demandant de rester, il essaye de me rattraper. Je m'enfuis dans la nuit.
vendredi 27 février 2009
jeudi 26 février 2009
Le logement à l'heure
On était avec mon ami dans une sorte de grande maison moderne, un peu impersonnelle, avec plein de pièces aux murs blanc. On paye à l'heure le droit de l'occuper. C'est assez cher, 60 euros de l'heure je crois. Le temps qu'il avait prévu d'y rester s'écoule alors qu'on avait pas commencé à déménager nos affaires. Nos affaires sont disséminées dans l'appartement. Mon ami rallonge donc et la facture devient très salée. Un autre "locataire" arrive, un homme un peu désagréable. Je m'en prend à mon ami en lui disant qu'il avait mal prévu les choses, que pour le prix supplémentaire on aurait pu avoir une chambre luxueuse dans un hôtel romantique.
Ce n'est pas la première fois que je rêve que j'ai laissé des affaires dans une maison que je n'ai plus le droit d'habiter.
Ce n'est pas la première fois que je rêve que j'ai laissé des affaires dans une maison que je n'ai plus le droit d'habiter.
lundi 23 février 2009
Rêves d'une proche
Une proche m'a dit aujourd'hui faire des rêves à répétition où je suis enceinte. Dans un des rêves je portais un petit garçon et elle touchait mon ventre. Au moment où elle met sa main, le bébé appuie fort contre avec son pied. Elle se prend une décharge électrique et reste collée à mon ventre.
Lui, encore
Il faisait nuit, j'aide ma mère à sortir une petite fille d'une bouche d'égout (un trou profond sur le trottoir). Une fois la fille sortie on entend un cri et nous nous apercevons qu'un perroquet est aussi coincé. Une femelle s'approche pour le voir, ma mère pense que ce sont des inséparables. Ils appartiennent sans doute à un centre, juste derrière. Je dis à ma mère de prévenir ses soigneurs pour qu'ils le sortent de là pendant que je ramenais la petite fille mais elle craint les gens qui travaillent à l'accueil et qui font filtre. Ils n'en ont rien à faire du perroquet et ne la laisseront jamais chercher de l'aide. Je lui conseille d'attendre qu'il soit plus tard et que les gens rentrent chez eux, qu'au pire j'essayerai.
Deuxième partie du rêve avec une connaissance perdue de vue (avec copine et enfant), on était réunis par un événement familial, on logeait dans un hôtel. A un moment je suis dans sa chambre d'hôtel. On passe un moment doux, il me demande si je veux d'autres enfants, il y a un massage de pieds (?!), je ne sais plus exactement. Ma chambre était presque en face de la sienne dans un couloir, j'y retourne et vois mon ami actuel me regarder avec des yeux un peu rougis, il m'attendait, j'ai peur qu'il ait entendu notre conversation, j'ai honte.
Deuxième partie du rêve avec une connaissance perdue de vue (avec copine et enfant), on était réunis par un événement familial, on logeait dans un hôtel. A un moment je suis dans sa chambre d'hôtel. On passe un moment doux, il me demande si je veux d'autres enfants, il y a un massage de pieds (?!), je ne sais plus exactement. Ma chambre était presque en face de la sienne dans un couloir, j'y retourne et vois mon ami actuel me regarder avec des yeux un peu rougis, il m'attendait, j'ai peur qu'il ait entendu notre conversation, j'ai honte.
samedi 21 février 2009
Trop dormi
On se réveille, je demande à mon ami quelle heure il est. J'ai peur qu'il soit déjà tard, on a beaucoup de choses à faire. "mais non il est 8 heures"(il était aussi question de 5 heures). Ce n'était pas 8 heures du matin mais du soir, le jour suivant.
jeudi 19 février 2009
Les hippopotames dans la ville
L'action se déroule dans une grande ville (San Francisco au début du rêve puis une ville très dense, très froide, avec des galeries marchandes souterraines) dans un parc assez vert bien que peu arboré. Du béton, des pelouses, un banc, quelques arbres, en fait il est surtout"aéré", c'est une bulle d'air dans la densité.
Une rivière longe le parc, il y a une petite barrière blanche entre les deux. Ca donne un petit côté promenade maritime très agréable. L'ambiance est assez paisible, presque estivale. Je regarde au loin comme on regarde la mer, sans percevoir les limites de la rivière, l'eau est bleu/vert. Je respire.
Dans ce qui est redevenu une rivière , j'aperçois soudain des hippopotames. L'eau est trouble. Ils sont un petit groupe au début puis je ne vois plus qu'une mère et son petit. Je suis émerveillée, c'est apaisant de les voir. Quelque chose de "vrai"au milieu de la ville.
Un groupe de 2-3 jeunes hommes arrivent d'un côté, hilares, ils entreprennent de leur jeter des cailloux pour s'amuser, je suis horrifiée. C'était non seulement cruel mais c'était une atteinte à quelque chose de pur, de sacré.
C'étaient de petits cailloux gris lancés avec force, je les voyais atteindre les deux hippopotames. J'essaye de dire quelque chose pour qu'ils arrêtent de martyriser les pauvres bêtes, ils ne m'entendent pas ou m'ignorent. Puis ils émettent l'idée de verser leurs cannettes de bière dans l'eau pour leur en faire boire. Je suis écoeurée.
Une rivière longe le parc, il y a une petite barrière blanche entre les deux. Ca donne un petit côté promenade maritime très agréable. L'ambiance est assez paisible, presque estivale. Je regarde au loin comme on regarde la mer, sans percevoir les limites de la rivière, l'eau est bleu/vert. Je respire.
Dans ce qui est redevenu une rivière , j'aperçois soudain des hippopotames. L'eau est trouble. Ils sont un petit groupe au début puis je ne vois plus qu'une mère et son petit. Je suis émerveillée, c'est apaisant de les voir. Quelque chose de "vrai"au milieu de la ville.
Un groupe de 2-3 jeunes hommes arrivent d'un côté, hilares, ils entreprennent de leur jeter des cailloux pour s'amuser, je suis horrifiée. C'était non seulement cruel mais c'était une atteinte à quelque chose de pur, de sacré.
C'étaient de petits cailloux gris lancés avec force, je les voyais atteindre les deux hippopotames. J'essaye de dire quelque chose pour qu'ils arrêtent de martyriser les pauvres bêtes, ils ne m'entendent pas ou m'ignorent. Puis ils émettent l'idée de verser leurs cannettes de bière dans l'eau pour leur en faire boire. Je suis écoeurée.
mercredi 11 février 2009
Mardi à Mercredi
Il était question d'Annecy. Puis des gares sombres, de vieux trains dont les wagons ressemblaient parfois aux wagons à bestiaux des films (les portes entrouvertes laissant voir les rails qui défilent). Alors que j'étais dans un de ces trains j'ai eu envie de sauter, de descendre du train en marche. Il faisait noir et je ne savais plus trop où j'étais, où j'allais. Je vois un train avec des lumières, toutes les fenêtres sont allumées. Je pense à essayer de monter dedans mais ce n'est pas faisable. Il disparaît dans la direction opposée. Je me demande ce qu'il se serait passé si j'avais sauté pour rejoindre le train aux lumières. Ma direction se précise, je vais à Strasbourg.
De la famille m'y attend, il fait froid, je ne les connais pas, je les rencontre pour la première fois. Je crois qu'il y avait une vieille dame et une autre femme, assez autoritaire qui m'avait un peu forcée à descendre là. Il sont habillés de manière soignée, avec des chapeaux, des tailleurs. Ils font très bourgeois. Je vois une ville avec de grands immeubles gris anciens. Je ne me sentais pas spécialement à l'aise, à ma place. Il est possible que j'étais enfant. J'avais une certaine tendresse pour la vielle dame mais je ne comprenais par leurs codes, j'étais entraînée dans une ville que je ne connaissais pas, tout était froid. Je me sentais perdue, dépassée, je n'avais plus l'énergie de m'extraire de cette situation, ils m'emmenaient vers les immeubles gris.
De la famille m'y attend, il fait froid, je ne les connais pas, je les rencontre pour la première fois. Je crois qu'il y avait une vieille dame et une autre femme, assez autoritaire qui m'avait un peu forcée à descendre là. Il sont habillés de manière soignée, avec des chapeaux, des tailleurs. Ils font très bourgeois. Je vois une ville avec de grands immeubles gris anciens. Je ne me sentais pas spécialement à l'aise, à ma place. Il est possible que j'étais enfant. J'avais une certaine tendresse pour la vielle dame mais je ne comprenais par leurs codes, j'étais entraînée dans une ville que je ne connaissais pas, tout était froid. Je me sentais perdue, dépassée, je n'avais plus l'énergie de m'extraire de cette situation, ils m'emmenaient vers les immeubles gris.
lundi 9 février 2009
Dimanche à Lundi
Pareil qu'hier, des rêves très clairs dont il ne me reste rien au réveil. Dans le premier il y avait beaucoup d'intrigue. L'ambiance était un peu mal saine, de l'agitation, une certaine densité et une grosse femme blonde couverte de bijoux à un banquet dans un palais entouré d'eau façon Venise. Il y avait de la famille aussi et une partie s'est déroulée chez mes grand-parents.
La deuxième partie du rêve, je rentrais sur Paris et j'arrivais en gare de Lyon. Là un cousin (incarné par Rudy de Plus Belle La Vie!) m'étreint en pleine gare, il me dit avoir des sentiments pour moi. Je suis un peu décontenancée. Le fait qu'on soit cousins n'apparaissait pas comme un obstacle majeur, j'y pense vaguement puis me dis qu'après tout si on ne fait pas d'enfants rien n'est censé s'y opposer. Je l'aime aussi mais quelque chose m'ordonne de garder mes distances. On marche il me dit voir régulièrement une fille, qu'il ne se passe rien pour l'instant, qu'ils en sont au 60ème rendez-vous et que peut-être au 65ème ou 68ème rendez-vous il céderait s'il est toujours seul, si je ne me décide pas. L'imaginer avec une autre fille me déplait. Je suis distante. Il a l'air dépité et je me sens triste, je reste froide. Je suis comme derrière un mur que lui ne perçoit pas. Il est à quelques centimètres et je me refuse la chaleur de ses bras. *soupir* :) ( faut que j'arrête de regarder cette série ça devient pathétique!).
Edit: ce qui m'a le plus marquée dans ce rêve est le "mur" à l'intérieur de moi, il y avait une couche superficielle, le mur et mes sentiments, mes envies bloquées, je pourrais en faire un dessin, derrière le mur il y avait une effervescence qui ne transparaissait pas.
Dans un autre rêve il était question d'une réunion avec beaucoup de monde autour d'une table. Le juge aux affaires familiales était au bout face à une femme qui le critiquait âprement. Le JAM décidait du prix des fruits et légumes et leur discussion portait sur ses abus de pouvoir en la matière. J'étais plus occupée par une histoire de dommage corporel, un accident dans un roller parc.
La deuxième partie du rêve, je rentrais sur Paris et j'arrivais en gare de Lyon. Là un cousin (incarné par Rudy de Plus Belle La Vie!) m'étreint en pleine gare, il me dit avoir des sentiments pour moi. Je suis un peu décontenancée. Le fait qu'on soit cousins n'apparaissait pas comme un obstacle majeur, j'y pense vaguement puis me dis qu'après tout si on ne fait pas d'enfants rien n'est censé s'y opposer. Je l'aime aussi mais quelque chose m'ordonne de garder mes distances. On marche il me dit voir régulièrement une fille, qu'il ne se passe rien pour l'instant, qu'ils en sont au 60ème rendez-vous et que peut-être au 65ème ou 68ème rendez-vous il céderait s'il est toujours seul, si je ne me décide pas. L'imaginer avec une autre fille me déplait. Je suis distante. Il a l'air dépité et je me sens triste, je reste froide. Je suis comme derrière un mur que lui ne perçoit pas. Il est à quelques centimètres et je me refuse la chaleur de ses bras. *soupir* :) ( faut que j'arrête de regarder cette série ça devient pathétique!).
Edit: ce qui m'a le plus marquée dans ce rêve est le "mur" à l'intérieur de moi, il y avait une couche superficielle, le mur et mes sentiments, mes envies bloquées, je pourrais en faire un dessin, derrière le mur il y avait une effervescence qui ne transparaissait pas.
Dans un autre rêve il était question d'une réunion avec beaucoup de monde autour d'une table. Le juge aux affaires familiales était au bout face à une femme qui le critiquait âprement. Le JAM décidait du prix des fruits et légumes et leur discussion portait sur ses abus de pouvoir en la matière. J'étais plus occupée par une histoire de dommage corporel, un accident dans un roller parc.
dimanche 8 février 2009
bribes de rêves du samedi
Au réveil je me souvenais clairement de deux rêves, le deuxième m'avait particulièrement marquée. Mais là...je ne me rappelle que du premier qui était assez insignifiant. Dans le deuxième, je voyais ma chambre de petite fille (chez mon père) avec des meubles étrangers dedans, je me rappelle d'une armoire foncée déposée au milieu, tout était en chantier, il y avait des gens dans la chambre.
Le premier rêve, je faisais la bise à un ami, je lui sautais plutôt au cou d'ailleurs, quand je m'aperçois qu'il a un bouton d'herpès. Je me retrouve dans une pharmacie sans remèdes contre l'herpès à regarder les bonbons au pin en me disant que je pourrais peut-être éviter de l'attraper en frottant un bonbon sur ma joue, vue les effets antiseptiques du pin...
voilà rien de très drôle cette nuit.
Le premier rêve, je faisais la bise à un ami, je lui sautais plutôt au cou d'ailleurs, quand je m'aperçois qu'il a un bouton d'herpès. Je me retrouve dans une pharmacie sans remèdes contre l'herpès à regarder les bonbons au pin en me disant que je pourrais peut-être éviter de l'attraper en frottant un bonbon sur ma joue, vue les effets antiseptiques du pin...
voilà rien de très drôle cette nuit.
vendredi 6 février 2009
Je suis une fille, j'ai très envie de faire l'amour. D'un seul côté comme si mon utérus était comme des reins. Un de mes "reins" était en chaleur. Je vivais avec un homme qui m'inspirait de la crainte, je me sentais enfermée, oppressée. J'étais prisonnière mais je jouais le jeu car je le craignais. J'étouffais, enfermée dans cette maison sombre, enfermée dans ce personnage. La fille ne me ressemblait pas. J'ai envie et il n'y a que lui (en fait c'est plus compliqué il y a d'autres hommes avec qui il me demande d'avoir des relations, il les envoient dans la chambre du fond, une chambre plongée dans le noir, c'est trop flou pour transcrire, disons que c'est une sorte de souteneur), l'idée de faire quelque chose avec lui me révulse mais je me sens obligée de prouver ma loyauté, de montrer que je suis d'accord. Comme si ça pouvait l'adoucir ou me retirer mon statut de captive.
Le décor était en grande partie celui de la maison de mes grands parents mais très sombre. Nous étions tous les deux dans leur salle de bain. Il ne s'est rien passé, j'ai senti que je me perdais à m'offrir à mon oppresseur, j'étais en dessous de tout. Je me retrouve dans un café qui a l'air petit, animé mais ouvert sur une rue claire, je me sens un peu perdue au milieu de la vie. Un homme me fait des avances, j'ai toujours un peu envie mais surtout une envie un peu trash de me jeter dans quelque chose, de me sentir libre. Il me propose de l'argent, j'en demande beaucoup mais il accepte. On se retrouve sur une place claire avec des pavés à l'ombre d'un arbre, il y a une table et deux chaises blanches. L'homme me montre un carnet avec des notes sur son programme dont le nom de l'hôtel, je lui demande si l'on ne pourrait pas plutôt prendre un hôtel sur la place. Puis je lui dis que je ne suis plus intéressée, il ne comprend pas vu la somme d'argent, il semble perdu. Il avait l'air de ne pas comprendre, il était furieux. Je lui explique que je n'ai pas quitté ce genre de vie pour ça (me sentir tenue par un pseudo contrat, ne pas être libre de changer de cap à n'importe quel moment).
Il part, je vois la scène de l'extérieur, la fille s'est changée en viel homme meurtri par le temps mais souriant , une petite fille est en face de lui sur la chaise, il lui tend la main.
Le décor était en grande partie celui de la maison de mes grands parents mais très sombre. Nous étions tous les deux dans leur salle de bain. Il ne s'est rien passé, j'ai senti que je me perdais à m'offrir à mon oppresseur, j'étais en dessous de tout. Je me retrouve dans un café qui a l'air petit, animé mais ouvert sur une rue claire, je me sens un peu perdue au milieu de la vie. Un homme me fait des avances, j'ai toujours un peu envie mais surtout une envie un peu trash de me jeter dans quelque chose, de me sentir libre. Il me propose de l'argent, j'en demande beaucoup mais il accepte. On se retrouve sur une place claire avec des pavés à l'ombre d'un arbre, il y a une table et deux chaises blanches. L'homme me montre un carnet avec des notes sur son programme dont le nom de l'hôtel, je lui demande si l'on ne pourrait pas plutôt prendre un hôtel sur la place. Puis je lui dis que je ne suis plus intéressée, il ne comprend pas vu la somme d'argent, il semble perdu. Il avait l'air de ne pas comprendre, il était furieux. Je lui explique que je n'ai pas quitté ce genre de vie pour ça (me sentir tenue par un pseudo contrat, ne pas être libre de changer de cap à n'importe quel moment).
Il part, je vois la scène de l'extérieur, la fille s'est changée en viel homme meurtri par le temps mais souriant , une petite fille est en face de lui sur la chaise, il lui tend la main.
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