vendredi 6 février 2009

Je suis une fille, j'ai très envie de faire l'amour. D'un seul côté comme si mon utérus était comme des reins. Un de mes "reins" était en chaleur. Je vivais avec un homme qui m'inspirait de la crainte, je me sentais enfermée, oppressée. J'étais prisonnière mais je jouais le jeu car je le craignais. J'étouffais, enfermée dans cette maison sombre, enfermée dans ce personnage. La fille ne me ressemblait pas. J'ai envie et il n'y a que lui (en fait c'est plus compliqué il y a d'autres hommes avec qui il me demande d'avoir des relations, il les envoient dans la chambre du fond, une chambre plongée dans le noir, c'est trop flou pour transcrire, disons que c'est une sorte de souteneur), l'idée de faire quelque chose avec lui me révulse mais je me sens obligée de prouver ma loyauté, de montrer que je suis d'accord. Comme si ça pouvait l'adoucir ou me retirer mon statut de captive.
Le décor était en grande partie celui de la maison de mes grands parents mais très sombre. Nous étions tous les deux dans leur salle de bain. Il ne s'est rien passé, j'ai senti que je me perdais à m'offrir à mon oppresseur, j'étais en dessous de tout. Je me retrouve dans un café qui a l'air petit, animé mais ouvert sur une rue claire, je me sens un peu perdue au milieu de la vie. Un homme me fait des avances, j'ai toujours un peu envie mais surtout une envie un peu trash de me jeter dans quelque chose, de me sentir libre. Il me propose de l'argent, j'en demande beaucoup mais il accepte. On se retrouve sur une place claire avec des pavés à l'ombre d'un arbre, il y a une table et deux chaises blanches. L'homme me montre un carnet avec des notes sur son programme dont le nom de l'hôtel, je lui demande si l'on ne pourrait pas plutôt prendre un hôtel sur la place. Puis je lui dis que je ne suis plus intéressée, il ne comprend pas vu la somme d'argent, il semble perdu. Il avait l'air de ne pas comprendre, il était furieux. Je lui explique que je n'ai pas quitté ce genre de vie pour ça (me sentir tenue par un pseudo contrat, ne pas être libre de changer de cap à n'importe quel moment).
Il part, je vois la scène de l'extérieur, la fille s'est changée en viel homme meurtri par le temps mais souriant , une petite fille est en face de lui sur la chaise, il lui tend la main.

0 commentaires: