dimanche 23 mars 2008

L'amour inaccessible

Je me retrouvais chez mes grands-parents et une connaissance y est. Ca fait très longtemps qu'on ne s'est pas vus et pourtant on se prend dans les bras. Je ne suis pas censé montrer mon affection car nous sommes devenus des étrangers l'un pour l'autre et que nous avons chacun nos vies, mais je me laisse aller à cette étreinte. C'est tellement bon, tellement doux, je me sens bien dans ses bras. Je sais qu'il est trop tard mais je savoure cette douceur entre nous comme une parenthèse. Puis il y a une petite fille de trois mois dans un panier posé par terre, sa fille sans doute, je suis écoeurée. La mère ne s'en occupe même pas, elle ne renonce pas à ses activités, pourquoi a-t-elle tellement voulu faire un enfant alors? Je sens cet homme un peu prisonnier de sa relation. Sa copine a un camion garé devant chez ma grand-mère, sous la bâche il y a des animaux en piteux état. Un petit éléphant, un canari que je vois se faire manger par un chat, des animaux exotiques parqués n'importe comment, on voit qu'elle ne se complique pas la vie avec des considérations d'ordre éthique.
Au milieu du rêve je me rend compte que ce n'est pas son bébé, pas encore du moins et je me dis que je devrais réagir mais la décence ne me le permet pas. Je sais que ce serait ridicule et en même temps il est là devant moi et j'ai envie qu'il sache...mais ce serait comme dire à un copain de collège perdu depuis 10 ans et en couple depuis qu'on ne l'a jamais vraiment oublié.

mercredi 12 mars 2008

Mauvaise communicante

Je travaillais dans une sorte d'administration, on me signifie qu'une personne veut me rencontrer. C'est une personne importante de l'extérieur qui veut que je la conseille sur un domaine précis que je maîtrise bien. La personne attend dans un bureau avec une de mes supérieure hiérarchique.
Et je fuis, je fais semblant de ne pas avoir bien compris. J'essaye de partir. Je confie à quelqu'un que je ne suis pas sure de pouvoir parler.
On me la passe au téléphone et je suis nerveuse, je n'y arrive pas, mes mots ne sont pas compréhensibles, ce que je dis sort bizarrement.

samedi 8 mars 2008

La maison à vider

Je revenais dans une maison que j'avais brièvement louée ou habitée sans en avoir l'autorisation. Je n'avais pas réussi à débarrasser toutes mes affaires et je venais essayer de le faire en douce.
Seulement je croise la fille de la propriétaire dans la maison, elle est avec plusieurs amis dont une nouvelle maman qui donne le sein dans un des lits. Ils étaient là en passage, profitant de la maison de la mère (la propriétaire était une ex employeuse). La jeune femme s'amusait un peu de moi, ses amis aussi.
La cuisine est remplie de mes affaires: des tonnes de journaux, de papiers. On me demande de manière toujours amusée mais légèrement méprisante (comme une bonne blague à mes dépends entre ce groupe d'amis) comment j'ai fait pour accumuler autant de journaux anarchistes. Il était clair que ces jeunes gens avaient fouillé les affaires que j'avais laissées faute de pouvoir débarrasser les lieux à temps. Puis la jeune fille montre un certain agacement, elle a bien rit mais il faut que je sois partie avec mes affaires à la fin du weekend. Eux s'en vont pour une escapade, à leur retour je ne dois plus être là.
Je me retrouve à essayer de ranger tout cela. Je suis là alors que je ne devrais pas y être; une gamine m'avait prise de très haut. Je me sentais mal mais j'essayais de réagir. Il y a un étage, une mezzanine, je me demande pourquoi je ne me suis pas autorisée à l'investir quand j'habitais là. Cette mezzanine aurait pu être sympathique. J'avance dans le vidage, j'y suis presque quand la porte s'ouvre violemment: c'est ma mère qui ne semble pas vouloir comprendre que je ne devrais pas être là et que j'essaye d'en partir. Je n'arrive pas à lui parler, à me faire comprendre, à l'arrêter. Elle me donne l'image du vent, elle est rentrée comme un coup de vent, une mini tornade, elle arrive au milieu de la pièce ou je suis de manière très fluide mais très imposante, je ne peux rien faire, les bras m'en tombent, je suis totalement dépassée. Elle déballe plein de meubles, d'affaires, qu'elle a amené pour ma maison. Tout va très vite, elle ne me laisse pas lui dire non, tout début d'objection est contré par des remarques comme quoi tel objet est très bien, mais si c'est la mode, etc... Je regarde impuissante, elle vient de remplir la maison qu'il fallait que je quitte, je me sens clouée au sol.