vendredi 2 décembre 2011

L'armoire

Je suis avec Alex, je suis bien avec lui, j'ai envie de lui, on est dans mon ancien appartement, l'appartement de mon père donc. Il ne se passe rien entre nous. Je me fais la réflexion que le salon est sombre, je regarde autour de moi, comme pour me rappeler mon "chez moi" et réalise que d'autres personnes habitent là désormais.
Je me retrouve dans un train. On m'annonce que mon père est mort une deuxième fois, j'arrive à ne pas voir de réaction, à ne pas craquer, je me sens triste mais j'explique que j'ai quand même eu la chance qu'il revienne une fois et que j'ai pu profiter de sa présence, et que vu cette chance que j'avais eu, je n'avais pas le droit d'être trop triste maintenant.
Puis je réfléchis à comment il était revenu, c'était comme chercher des souvenirs flous, apparemment c'était une fausse mort, il était quelque chose comme agent secret ou que sais-je et il avait été obligé de prétendre qu'il était mort, puis avait réussi à nous rejoindre et j'avais pu l'avoir quelques années de plus.
Là il était mort une deuxième fois, et j'essayais de l'accepter de manière raisonnable. Mais je faisais des crises de boulimie où je mangeais du plastique, de petits objets, que je sortais de l'armoire de ma grand-mère. J'étais dans une maison avec un jardin, il y avait du monde. J'avais besoin d'être seule.
Je n'avais qu'une hâte c'est qu'ils partent tous pour que je puisse vomir le plastique qui m'étouffait à l'intérieur. C'était une sensation très désagréable, une urgence quasi vitale mais je devais faire comme si de rien.
Ils finissent par aller quelque part et j'arrive à ne pas aller avec eux, je vais à l'étage pour sortir ce plastique mais Mathieu est resté et me suit dans la chambre.
Il est entreprenant et je lui dis que je suis enceinte, il me dit qu'il avait remarqué que javais du ventre mais ça ne l'arrête pas. Il me demande si j'ai un préservatif.

vendredi 25 novembre 2011

Uriner en paix

Une sorte d"appartement un couloir, aucune porte pour fermer les pièces. J'ai envie d'aller aux toilettes, je ne peux plus me retenir, les gens sont occupés à un autre endroit, je crois d'ailleurs qu'il n'y a que ma mère et des enfants. J'insiste sur le fait de ne pas être dérangée puis y vais. Les toilettes sont au bout d'un long couloir, c'est une grande pièce claire. Alors que je pense être tranquille et me met à uriner, la tête de ma mère, avec un sourire bizarre, surgit de derrière le mur, ce qui m'arrache un hurlement de terreur.
Mon ami se réveille, me demande ce qui se passe, je me garde de lui raconter le terrible cauchemar....

Ce n'est pas le premier cauchemar que je fais avec ma mère qui fait irruption alors que je suis obligée d'uriner,ou que je suis dans des toilettes, plusieurs de ces cauchemars m'ont fait hurler d'angoisse. Comme cette fois où face à moi, elle m'avait touché le ventre, mon cri avait non seulement réveillé mon ami, mais un sentiment d'angoisse m'avait poursuivi une bonne partie de la matinée.

La base en antartique

Il y a un petit bâtiment, où des volontaires vivent et une sorte de plage sans sable. Il fait froid mais je me surprends à trouver ça supportable, j'ai juste très peur de la nuit qui risque de faire chuter les températures.
Dans l'eau il y a un dauphin blessé. Une sorte de bâton est notamment enfoncé dans sa chaire. Je caresse le dauphin, essaye de le rassurer, mais il est gravement blessé et je le rassure alors même qu'il est certainement condamné. Il est comme apaisé, il me fait confiance sans savoir que je ne peux rien pour lui.
Un homme à côté de moi prend sur lui d'enlever le bâton enfoncé, je n'aurais jamais osé y toucher de peur que ça empire les choses, le dauphin doit souffrir, il y arrive, je lui dis de compresser la blessure pour ne pas qu'il se vide de son sang. Il n'y a pas d'hémorragie mais le dauphin a des blessures profondes partout sur son corps. Quelque chose se passe il faut faire vite, comme un danger, je vois son groupe de dauphins qui commence à s'éloigner alors qu'ils attendaient le blessé. Je ne pense pas qu'on puisse le soigner ici, il ne faut pas qu'il meurt là, loin des siens, l'homme vient encore me prêter main forte, à deux on le remet dans l'eau, il ne perd pas de sang. Toutes les autres personnes se fichent du dauphin et de son sort.
Je ne crois pas que le dauphin s'éloigne pour rejoindre le groupe.
Une militante d'une association connue est sur la base, je la retrouve dans une salle piscine, le dauphin est là, elle essaye de le sauver. Il vient vers moi, je le caresse mais de la chaire rouge reste accrochée dans mes mains. J'ai peur de lui avoir fait mal. Ma soeur et son ami sont dans la salle. Ils apprécient la base et veulent qu'on reste une nuit de plus car ce n'est pas tous les jours qu'on est en antarctique. Ils m'en demandent trop, je suis enceinte, il va faire très froid, je sais que je ne pourrais pas survivre à la nuit, il va faire beaucoup trop froid pour moi, je suis à bout de forces, il faut que je parte de cet endroit.
Je crois que je manque le bateau, je suis désespérée, personne ne semble comprendre que je ne vais pas tenir. Ils sont joyeux, contents de leur excursion. Je vois des bus dans la neige, les bus de la ville de ma mère, ils y vont, je ne veux pas y aller et je ne vois aucun autre moyen de quitter cet endroit, les deux bus partent, je crois qu'un était en fait un bus de ma ville, mais c'est trop tard, je reste dans la neige.

lundi 18 juillet 2011

Le tunnel, la petite fille

Je suis dans un train, dans un tunnel, avec mon ami je crois, je touche une porte que je pensais donner dans le train mais me retrouve brusquement dans le tunnel, j'évite les rails, je me rends compte que le train de va pas si vite, je pense arriver à rejoindre un quai au bout du tunnel sans me faire écraser, des animaux sont dans des cages à un endroit du tunnel, l'atmosphère est glauque, je regarde le train, les rails, j'essaye de rejoindre le quai.
Je suis dans la ville de ma mère, une petit fille me parle de faire l'amour avec moi mais qu'elle a peur que je la mouille. Ca m'a laissé une impression de malaise, de malsain. Je ne sais pas si cette petite fille, ce n'était pas moi en fin de compte.

lundi 23 mai 2011

Le conducteur entreprenant

Je suis à l'arrière d'une voiture en marche avec d'autres personnes jeunes. Je suis mal à l'aise, je me sais pas à ma place,je me fait petite.
Le conducteur nous parle, c'est une sorte de professeur. Il parle de quelque chose (j'ai oublié le sujet) et je ne peux pas m’empêcher de dire que je ne suis pas d'accord. Il y a une discussion avec la fille à côté de moi qui émet à son tour des doutes. Je ne sais plus ce qu'il se passe mais il vient à l'arrière de la voiture, laissant le volant à un jeune aux cheveux bouclés.
Il m'embrasse et me remet à ma place en me taquinant sur mon âge...19 ans. Je me demande ce qu'il dirait s'il savait que j'en ai 10 de plus, plus de ça même, un mélange de panique et de honte m'envahit alors qu'il m'embrasse doucement, qu'est-il arrivé? J'aimerais avoir ces 19 ans et cette fraîcheur.
La personne qui conduit regarde à peine la route, elle ne tient pas le volant et rigole avec les autres jeunes gens. Il se contente d'appuyer sur l’accélérateur, il y a des voitures devant, je suis étonnée qu'il puisse conduire sans accident en regardant à peine la route et sans toucher le volant, on avance tout droit ; je fais remarquer au professeur entreprenant que c'est dangereux, je lui parle partiellement en anglais "wheel". Il ne m'écoute pas et échange un sourire avec le jeune conducteur, je ne suis pas rassurée.

dimanche 22 mai 2011

Découpage amoureux

Je ne sais plus si c'était pendant le rêve de la maison sous l'eau ou après, mais il y avait une femme, jeune, début trentaine / fin vingtaine, les cheveux mi longs, roux. la peau claire. Elle avait un homme et à côté un petit garçon d'environ 7 ans. Elle appartenait à une sorte de religion qui voulait qu'après l'acte amoureux on découpe son partenaire, c'était un rituel à accomplir mais elle ne l'avait jamais vu pratiqué. Elle était décidée à le faire quand même et avait coupé à la hâche/machette un homme en bas du tronc, séparant le bas de son corps du haut, je ne sais pas si elle avait aussi mutilé le petit garçon à côté, il me semble que oui.
Elle était paniquée et cherchait désormais à recoller les morceaux. Elle a juste remis les éléments en face et désinfecté avec de la biseptine, sans grande conviction, les pensant morts. Quand ils étaient mutilés, il ne bougeaient plus comme des cadavres.
Mais ça a marché. Je voyais la personne debout, en vie. Ca s'était ressoudé, elle avait pratiqué le rituel, suivant sa foi, faisant confiance à quelque chose d'improbable pour se retrouver devant des cadavres mutilés. La femme les regardaient marcher incrédule(le fond était chez mes grand-parents, devant la maison) et semblait avoir peur, que ce moment ne dure pas, comme s'ils allaient se détacher et mourir à tout instant.

La maison sous l'eau

Je me retrouve dans une grande maison d'environ 3 étages, sous la mer. Il y a des requins dehors et des entrées secrètes dans l'eau donnant sur des annexes, des chambres inexplorées, la maison est grande avec de beaux meubles.
A la fin du rêve, l'eau se retire. Je pense que c'est une sorte de catastrophe naturelle et me demande comment ça va être dehors, je m'attends à me retrouver au milieu de nul part, mais je suis dans une rue avec plein d'autres maisons, dans ma ville actuelle. La maison est majestueuse avec une petite cour et une haute grille. Je suis embêtée d'être dans la ville, je n'ai aucun papier officiel pour cette maison, je devrais payer des impôts?, est-elle à moi?, je suis contente de me retrouver avec une si belle maison en ville mais ait peur de devoir la quitter car je ne suis pas sure d'avoir le droit de l'occuper.