mercredi 8 juillet 2009
dimanche 28 juin 2009
Nuit silencieuse
Aucun rêve cette nuit. J'ai pourtant eu une journée (trop?) chargée. Les enterrements de vie de jeune fille et mariages étant de saison, j'ai eu mon lot de costumes, de fêtes et de lieux "insolites". De quoi faire des rêves intéressants, peut-être les prochains jours. Qui sait quand on rêve éveillé il se peut que la nuit n'ait plus rien à proposer.
vendredi 26 juin 2009
Mi sommeil
Dans mon lit, j'entrouve les yeux et vois avec effroi une connaissance me téter, c'était une vision d'horreur. Il avait les yeux fermés, il ressemblait à un chiot. Mon réflexe a été de le frapper, de m'en débarasser, je me suis arrêtée tout prés du visage de ma fille qui était venue contre moi dans le lit et dont le visage est apparu alors que je me réveillais horrifiée.
mercredi 17 juin 2009
tire-bouchon
Je fais des rêves clairs en ce moment mais je les oublie rapidement et noter les rêves ne m'intéresse plus trop. Un détail me reste cependant d'un rêve: un médecin ou quelqu'un avec de l'autorité m'avait enfoncé un tire-bouche dans le sein. Je vois mon sein avec ce tire bouchon qui dépasse et je suis prise de panique. Je ne peux pas l'enlever seule, personne ne vient m'aider.
Une fillette seule oubliée dans l'appartement
Je suis chez moi, mon homme vient de partir, on frappe, la porte s'ouvre alors que je suis sous la douche, l'appartement est un peu en désordre. On m'interpelle en anglais, c'est Mike, il porte des lunettes de soleil, il est grand, plus grand que je me rappelais. Il est doucement entreprenant, à un moment mes lèvres se retrouvent tout prés des siennes. Je le questionne, il est en voyage avec une amie et passait prés de là. Une petite fille noire 4 ans environ est avec lui, il lui accorde peu d'importance, elle est juste là. Il m'explique qu'ils l'ont trouvée sur la route en Espagne, qu'elle avait été enlevée par un homme (son père?) à sa mère qui elle était en Afrique je crois. Et ne voulant pas la laisser, ils l'avaient prise avec eux. Ils n'avaient pas pris le temps de contacter les autorités. Je me rends compte qu'on a une petite fille kidnappée à la maison et qu'on pourrait penser que nous l'avons kidnappée. Mike s'en va, je garde la petite, je m'en occupe. Je pense que sa mère doit lui manquer, j'hésite à l'allaiter puis mets simplement quelques gouttes de lait sur un linge en me disant que l'odeur l'apaisera peut-être bien qu'elle soit être différente de celle de sa mère à elle. Je pense à cette femme qui ne doit pas savoir que sa fille va bien. Mon homme arrive je lui explique et lui dis qu'il faut qu'on aille au commissariat. Je n'ai pas envie que la petite soit encore ballottée mais on a pas trop le choix et j'ai l'espoir qu'elle retrouve sa mère. On y va donc en voiture, avec notre fille mais on oublie la petite fille! On laisse une enfant toute jeune seule dans notre appartement, elle était si discrète qu'on avait pas remarqué qu'elle était encore là. On retourne donc à l'appartement mais la police y était déjà... Ils avaient pris la petite fille et avaient vu que nous l'avions laissée seule là. J'ose malgré tout demander si on peut garder la petite le temps qu'on la ramène à sa mère pour lui éviter le foyer. Une femme compréhensive demande à une travailleuse sociale qui examine l'appartement (elle regardait l'appartement à travers un garage): il nous faudrait ranger et nettoyer. Mike et son amie étaient dans l'allée avec leur camionnette, ils étaient assez détachés de ça.
mercredi 29 avril 2009
Terre et plastique blanc
Je suis dans une sorte de cimetière improvisé, il fait nuit, le sol est en terre, on pose des enfants par terre, ils sont rigides, blancs, comme en plastique. Il y a une vague ressemblance avec ces mannequin utilisés dans les piscines pour les cours de sauvetage. Alors qu'on en pose en à terre, on se rend compte qu'il n'est pas "plastifié", il est mal en point mais il est de chair, ses yeux bleus lancent un regard expressif, ce n'est pas tellement de la supplication, plus un "s'il vous plait ,non!"on aurait dit qu'il se demandait ce qui lui arrivait, il semblait dépassé sans avoir la force de réagir. Il y avait de la vie en lui mais on le sentait condamné. Il était plus âgé, je crois que c'était un jeune adulte. Je ne sais plus si on l'a malgré tout "enterré" ou pris avec nous.
On marche dans la nuit, on sort du cimetière et on continue sur un chemin de terre vers une ville. Il fallait qu'on se dépêche et qu'on soit discret.
J'ai oublié le reste du rêve je me souviens juste d'une terrasse de café, façon Saint Germain des Près, une femme parle avec ses amies, puis elle s'adresse à moi pour m'expliquer quelque chose qu'on vient de dire "Maryse/Myriam était la soeur de Cabu", puis se tournant vers ses amies "L. est une auto didacte", comme pour s'excuser de mon manque de culture.
On marche dans la nuit, on sort du cimetière et on continue sur un chemin de terre vers une ville. Il fallait qu'on se dépêche et qu'on soit discret.
J'ai oublié le reste du rêve je me souviens juste d'une terrasse de café, façon Saint Germain des Près, une femme parle avec ses amies, puis elle s'adresse à moi pour m'expliquer quelque chose qu'on vient de dire "Maryse/Myriam était la soeur de Cabu", puis se tournant vers ses amies "L. est une auto didacte", comme pour s'excuser de mon manque de culture.
mercredi 22 avril 2009
Cette nuit
Je me suis levée avec une sensation d'angoisse mais au final il ne me reste que quelques flash de cette nuit, le reste s'est vite évaporé.
_ Une falaise avec des curiosités incrustées sur le flanc, il fallait pour les voir aller sur un trottoir étroit longeant des rails, ça ne m'intéressait pas mais c'était une sortie touristique en famille (moi, mon homme, ma fille et une voisine de son âge). Nous devons donc traverser les rails et grimper sur le trottoir qui était en hauteur pour accéder à l'attraction touristique. Un train passe, on traverse, j'ai un peu de mal à me hisser sur le trottoir, je me dis que c'est stupide de prendre des risques pour ça, je me demande d'ailleurs pourquoi je me sens obligée de le faire.
Mon homme est le dernier à traverser, un train arrive, je lui hurle de vite monter mais il fait son malin en se plaquant contre le bord, laissant entendre que le train aller passer à côté sans le toucher. Je ne tolère pas qu'il prenne ce risque même s'il a raison et en panique je le pousse à monter, je crois qu'il le fait. Le train passe avec une force inouïe, il y a beaucoup de vent, j'essaye de tenir les petites filles.
_ Je dors, je suis très fatiguée, j'ai du mal à me réveiller, mon homme me dit qu'il a déposé ma fille à l'école: son premier jour! Je suis horrifiée mais j'ai tellement dormi que c'est déjà la fin de la journée. Il avait l'air content d'avoir in extremis sauvé la situation en l'amenant seul à temps. Dans l'urgence, il ne s'était pas embarrassé des détails, n'avait même pas pris la peine de dire à la maîtresse qu'il ne fallait pas qu'elle mange certaines choses "hof, elle me l'aurait dit si yavait un goûter, je pense pas qu'ils leur donnent à manger sans le dire aux parents", il n'était pas resté avec elle, il l'avait déposée et s'était dépêché de me retrouver moi.
Une connaissance m'envoie des cartes bizarres, des images phaliques je crois, je me rappelle d'une espèce de sculpture bleue, assez étrange, des avances assez sexuelles, je suis contente qu'il m'accorde de l'attention mais je le trouve un peu trop cru, ça ne me plait pas vraiment. Puis, alors que j'essaye d'aller à cette école, il vient avec moi et me prend la main, puis la repositionne pour entrelacer nos doigts. Arrivés à l'école, où mon homme attend aussi, il reste à quelques mètres. Je suis inquiète et en colère contre mon ami. J'aperçois ma fille mais je ne peux pas la récupérer tout de suite, ils lui font faire une sorte de rituel de fin de journée ridicule avec d'autres enfants, ça n'en finit plus. Elle n'a pas l'air traumatisée, elle dit que l'école c'est super. La maîtresse me dit qu'elle a beaucoup pleuré, pendant des heures, qu'elle venait juste de se calmer mais que c'est normal. J'entends parler de yaourt à boire, mon homme sans même vouloir demander balaye ça d'un haussement d'épaules. Mon homme s'en tient à la version qui l'arrange et refuse de vérifier, j'ai l'air de l'agacer, il n'a pas envie de se prendre la tête et on dirait qu'il pense que je complique tout. Je le sens énervé par ma réaction, il aurait sans doute aimé que je le félicite d'avoir préparé et emmené la petite seul à l'école et de s'être dépêché de me rejoindre. Le pire c'est qu'il ne voyait même pas que c'était violent de la laisser seule comme ça toute une journée.
_ Une falaise avec des curiosités incrustées sur le flanc, il fallait pour les voir aller sur un trottoir étroit longeant des rails, ça ne m'intéressait pas mais c'était une sortie touristique en famille (moi, mon homme, ma fille et une voisine de son âge). Nous devons donc traverser les rails et grimper sur le trottoir qui était en hauteur pour accéder à l'attraction touristique. Un train passe, on traverse, j'ai un peu de mal à me hisser sur le trottoir, je me dis que c'est stupide de prendre des risques pour ça, je me demande d'ailleurs pourquoi je me sens obligée de le faire.
Mon homme est le dernier à traverser, un train arrive, je lui hurle de vite monter mais il fait son malin en se plaquant contre le bord, laissant entendre que le train aller passer à côté sans le toucher. Je ne tolère pas qu'il prenne ce risque même s'il a raison et en panique je le pousse à monter, je crois qu'il le fait. Le train passe avec une force inouïe, il y a beaucoup de vent, j'essaye de tenir les petites filles.
_ Je dors, je suis très fatiguée, j'ai du mal à me réveiller, mon homme me dit qu'il a déposé ma fille à l'école: son premier jour! Je suis horrifiée mais j'ai tellement dormi que c'est déjà la fin de la journée. Il avait l'air content d'avoir in extremis sauvé la situation en l'amenant seul à temps. Dans l'urgence, il ne s'était pas embarrassé des détails, n'avait même pas pris la peine de dire à la maîtresse qu'il ne fallait pas qu'elle mange certaines choses "hof, elle me l'aurait dit si yavait un goûter, je pense pas qu'ils leur donnent à manger sans le dire aux parents", il n'était pas resté avec elle, il l'avait déposée et s'était dépêché de me retrouver moi.
Une connaissance m'envoie des cartes bizarres, des images phaliques je crois, je me rappelle d'une espèce de sculpture bleue, assez étrange, des avances assez sexuelles, je suis contente qu'il m'accorde de l'attention mais je le trouve un peu trop cru, ça ne me plait pas vraiment. Puis, alors que j'essaye d'aller à cette école, il vient avec moi et me prend la main, puis la repositionne pour entrelacer nos doigts. Arrivés à l'école, où mon homme attend aussi, il reste à quelques mètres. Je suis inquiète et en colère contre mon ami. J'aperçois ma fille mais je ne peux pas la récupérer tout de suite, ils lui font faire une sorte de rituel de fin de journée ridicule avec d'autres enfants, ça n'en finit plus. Elle n'a pas l'air traumatisée, elle dit que l'école c'est super. La maîtresse me dit qu'elle a beaucoup pleuré, pendant des heures, qu'elle venait juste de se calmer mais que c'est normal. J'entends parler de yaourt à boire, mon homme sans même vouloir demander balaye ça d'un haussement d'épaules. Mon homme s'en tient à la version qui l'arrange et refuse de vérifier, j'ai l'air de l'agacer, il n'a pas envie de se prendre la tête et on dirait qu'il pense que je complique tout. Je le sens énervé par ma réaction, il aurait sans doute aimé que je le félicite d'avoir préparé et emmené la petite seul à l'école et de s'être dépêché de me rejoindre. Le pire c'est qu'il ne voyait même pas que c'était violent de la laisser seule comme ça toute une journée.
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